Don du LIONS CLUB

Le LIONS CLUB de Maintenon vient de nous adresser un chèque de 500€.
Merci à eux et à tous les club services du département qui nous accompagnent de plus en plus d’année en année dans nos différentes actions.

Leurs écoutes attentives sont pour nous un soutien précieux

Autisme28

Activité poney en classe ULIS

Autisme28 a financé la pratique de l’équitation au cours des mois d’avril, mai et juin par La classe ULIS de l’école Le Petit Prince de Bonneval.

Les écoliers nous envoyés une lettre de remerciements qui nous a beaucoup touché dont voici la copie :

Achat de tablettes pour des SPIJ locaux

C’est à l’unanimité des membres que le conseil d’administration d’Autisme 28 du 28/04/2016 a répondu positiviment à la demande de financement de tablettes tactiles pour les autistes des SPIJ de Chateaudun et de Nogent le Rotrou pour un montant de 2600€.

C’est un outil, qui facilite les interactions,qui permet d’accéder à un ensemble d’exercices organisés de façon hiérarchique et développementale, qui permet de réunir dans un espace léger et mobile toute une série d’activités liées aux images, à la communication, aux jeux…..

Voilà des liens qui présentent des applications possibles :

 

http://www.proximamobile.fr/article/des-tablettes-tactiles-au-service-des-enfants-autisteshttp://www.autisme.fr/?page_id=125

Vaccin ROR et autisme

On a malheureusement vu ressurgir, à grand renfort de rumeurs sur Internet, l’idée selon laquelle les vaccinations étaient dangereuses et contre-productives.

À l’origine de cette thèse se trouve une pseudo-contro-verse sur les effets indésirables du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), lancée par un article publié en 1998 par la très sérieuse revue médicale britannique The Lancet :

le vaccin aurait été une cause de l’autisme. Aucune étude sub-séquente n’a jamais permis de valider cette hypothèse. Sans surprise, puisqu’il fut ensuite révélé qu’elle était entachée de graves erreurs méthodologiques. L’auteur principal du papier a depuis été discrédité, et dix de ses douze coauteurs se sont désolidarisés de ces conclusions.
En 2004, une étude spéciale de l’Académie américaine des sciences a conclu à l’absence de tout lien entre les deux (et montré que la pré-valence de l’autisme était la même chez les enfants vaccinés et ceux qui ne l’étaient pas).
En 2010, The Lancet a officiellement et définitivement« rétracté » l’article de 1998,
une procédure exceptionnelle.

Source :” L’Apocalypse n’est pas pour demain “de Bruno Tertrais.

Une nouvelle étude portant sur 650 000 enfants est sortie en mars 2019 confirmant ces conclusions. Vous pouvez la consulter sur le lien ci-dessous :
http://sante.lefigaro.fr/article/une-vaste-etude-dement-une-nouvelle-fois-le-lien-entre-vaccin-et-autisme/

Un autiste dans le rugby international

Un autiste , qui paticipe à des entrainements d’équipe de rugby de Chartres Métropole, a donné le coup d’envoi samedi 15 mars 2014 au stade Jacques Coeuvret du math international France Pays de Galles des moins de 18ans.

celui-ci s’est soldé par la victoire de la France par 18 à 17.
Un grand bravo à Ahmed, à l’éducatrice qui est venu l’accompagner à titre gratuit et à toute la famille du rugby

Autisme28 et son logo

Nous rappelons que le logo de l’association Autisme 28 n’est utilisable qu’avec son aimable autorisation sous peines de poursuites judiciaires.

Les changements épigénétiques éclairent sur le mécanisme biologique de l’autisme

En travaillant sur des jumeaux génétiquement identiques, des chercheurs britanniques du King College de Londres ont découvert des transformations épigénétiques associées aux troubles du spectre autistique (TSA)

Cette étude, la plus importante du genre sur cette question, éclaire d’une lumière nouvelle le mécanisme biologique par lequel les influences environnementales régulent l’activité de certains gènes dont l’expression est impliquée dans le déclenchement de l’autisme.

Les troubles du spectre autistique affectent environ une personne sur 100 au Royaume-Uni et se caractérisent par des symptômes différents en fonction des sujets.

Les patients peuvent être classifiés en trois catégories, en fonction des symptômes dominants : ceux qui présentent des déficits dans les interactions sociales, ceux qui sont atteints de troubles du comportement et de la compréhension et enfin ceux qui présentent des déficiences importantes au niveau du langage et de la communication.

De précédentes études ont montré une forte composante génétique dans cette pathologie puisque, chez les vrais jumeaux, si l’un est touché par l’autisme, l’autre risque de l’être également avec une probabilité de 70 %.

Cependant, le fait que dans 30 % des cas, les vrais jumeaux ne soient pas simultanément touchés par l’autisme montre qu’il existe des facteurs épigénétiques qui interviennent dans l’apparition de ce trouble.

Ces modifications épigénétiques ont la capacité de modifier l’expression des gènes, sans pour autant altérer la structure de l’ADN. Ce mécanisme complexe et subtil permet aux multiples facteurs environnementaux de rétroagir sur le fonctionnement de nos gènes en les activant ou au contraire en les empêchant de s’exprimer. Certaines de ces transformations épigénétiques sont réversibles, ce qui ouvre la voie à une possible action thérapeutique.

En procédant à une vaste analyse comparée portant sur la méthylation de l’ADN sur environ 25 000 sites du génome de 50 paires de vrais jumeaux, les chercheurs ont pu identifier des modèles distinctifs de méthylation de l’ADN associés à l’autisme ainsi qu’à la gravité des symptômes observés.

Selon le Professeur Jonathan Mill, qui dirige ces recherches « ces travaux sur les interactions entre les influences génétiques et environnementales sont très importants et montrent qu’il est sans doute possible de prévenir ou de diminuer le risque d’autisme par le biais de ces facteurs épigénétiques encore mal identifiés ».

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash